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Titre
« Faire connaître les mondes en découverte / Make the worlds in discovery known » — Bibliothèque Nationale et Universitaire, Strasbourg
Date
Du 14 au 16 octobre 2019
Titre
« Les marges créatrices : émergence des intellectuel·le·s noir·e·s et métis·se·s et indigènes aux Amériques (XIXe-XXe siècles) » — Bibliothèque Nationale et Universitaire, Strasbourg
Date
Mardi 15 octobre 2019
Descriptif

Dossier à paraître dans le numéro 16 de la revue IdeAs. Idées d’Amériques, à paraître en octobre 2020.

Placés à la marge à la fois de leur société, des institutions savantes et des réseaux du livre, les historiens africains américains du 19e et du début du 20e ont dû faire preuve de beaucoup d’ingéniosité et d’imagination dans la recherche de sources et la publication de leurs ouvrages. Ainsi ont-ils utilisé des sources orales et des journaux bien avant leurs homologues anglo-américains. Pour parvenir à publier leurs ouvrages, les premiers auteurs africains-américains (récits d’esclaves, romans) ont adopté des techniques variées (financement à compte d’auteur et / ou par souscription, vente des ouvrages par eux-mêmes etc.). La situation à la marge s’est donc avérée créatrice, comme l’a révélé le projet IDEX Sorbonne Paris Cité « Écrire l’histoire depuis les marges : le cas des Africains- Américains » et ses publications associées[1].

Au-delà de ce projet, dont une première étape importante vient de se conclure, nous voulons nous intéresser aux Amériques intellectuelles noires et non-blanches plus globalement, au-delà des États-Unis. Ainsi proposons-nous de consacrer un numéro de la revue IdeAs. Idées d’Amériques au sujet, en ouvrant notre problématique à une triple perspective : un élargissement du domaine géographique, culturel, ethnique et « racial » (l’ensemble des Amériques, avec en conséquence la prise en compte des acteurs noirs, indigènes, « mulâtres » ou métis selon les pays, les situations et les terminologies), l’ouverture vers la dimension du genre (les stratégies et contributions des femmes afro-descendantes, indigènes ou métisses) et les processus de création intellectuelle et d’édition plus largement compris (écriture de l’histoire, mais aussi de la fiction). Il s’agit d’explorer le potentiel qu’offre la comparaison entre les expériences de l’ensemble des Amériques – Amérique latine, Caraïbes et Amérique du Nord – en ce qui concerne les « marges créatrices ». Il nous paraît donc important de prendre en compte aussi le travail des historiens caribéens du 19e siècle, en particulier de la première génération d’historiens haïtiens dont l’émergence coïncide avec celle des historiens africains-américains que nous avons étudiés (voir la thèse récente de Délide Joseph[2]). Nous aimerions également explorer la question de l’émergence de voix noires ou métisses au Brésil (voir les contributions récentes de Paulina L. Alberto ou de Gioavana Xavier da C. Nascimento[3]), dans les Antilles et en Amérique latine jusqu’au tournant du 20e siècle : quelles conditions sociales, économiques et politiques rendent possible l’expression d’une « voix » « noire », « métisse » ou « indigène » en situation de domination ? Pourquoi certains pays ont-ils une longue tradition d’élites intellectuelles et artistiques noires alors qu’il n’en va pas nécessairement de même ailleurs ? Comment la situation « marginale » dans ces différents espaces du continent américain s’est-elle avérée créatrice en termes notamment de méthodes, perspectives, esthétiques et sources ? Positionnés aux marges, les intellectuels issus des communautés indigènes ou africaines ne sont-ils pas aussi parfois au cœur de la construction nationale ? Les concepts de « marges » et « centre » ne doivent-ils pas être dépassés ?
Calendrier

Envoi des résumés (environ 500 mots) et des notices bio-bibliographiques des auteurs au plus tard le 15 octobre 2019 conjointement aux coordinatrices du dossier thématique :
- Véronique Hébrard, Professeur des universités Lille - CECILLE veronique.hebrard chez univ-lille.fr
- Silvia Capanema, Professeur des universités Paris XIII - CRESC silvia.capanema chez univ-paris13.fr
- Fatma Ramdani, Professeur des universités Lille - CECILLE fatma.ramdani chez univ-lille.fr
- Claire Parfait, Professeur des universités Paris XIII - CRIDAF claire.parfait chez univ-paris13.fr
- Isabelle Vagnoux isabelle.vagnoux chez univ-amu.fr

Pré-sélection des propositions jusqu’au 31 octobre.

Réponses envoyées par les responsables du dossier au plus tard le 4 novembre.

Envoi des articles retenus lors de la phase de pré-sélection au plus tard le 1 mars 2020.

Le dossier sera publié en octobre 2020.

Modalités

Les articles sont tous soumis à double expertise en aveugle. C’est au comité de rédaction que revient la décision finale de publier les articles soumis selon les retours d’expertises et l’importance des révisions à entreprendre.

Les articles ne dépasseront pas 45 000 signes (notes, bibliographie et espaces compris) et respecteront les normes de la revue.

Tout article soumis à la revue doit être inédit. Il n’a pas été publié auparavant ni sous forme papier, ni sur internet, dans aucune langue et n’est pas soumis simultanément à d’autres revues. L’auteur s’engage à en céder les droits d’auteur à la revue pour sa reproduction électronique et autorise celle-ci à publier l’article en ligne. Si une traduction de l’article est nécessaire, elle sera effectuée après acceptation de l’article par la revue et en relation avec celle-ci.

Langues de publication : anglais, français, espagnol, portugais.

Secrétaire de rédaction de la revue : Rafaëlle Gandini Miletto, +33 (0)1 71 22 99 80 gt-recherche chez institutdesameriques.fr

Rédactrice en chef de la revue : Isabelle Vagnoux, Professeur des universités Aix Marseille I - LERMA ; isabelle.vagnoux chez univ-amu.fr

Notes

[1] Writing History from the Margins : African Americans and the Quest for Freedom, sous la direction de Claire Parfait, Hélène Le Dantec-Lowry et Claire Bourhis-Mariotti (New York : Routledge, 2016) ; Écrire l’histoire depuis les marges : une anthologie d’historiens africains-américains 1855-1865,dans la collection SHS des éditions Terra-HN (2018). http://www.shs.terra-hn-editions.org/Collection/?-Historiens-africains-americains- ; Histoire en marges. Les périphéries de l’histoire globale, édité par Hélène Le Dantec-Lowry, Matthieu Renault, Marie-Jeanne Rossignol et Pauline Vermeren (à paraître en 2018 aux Presses universitaires François-Rabelais de l’université de Tours).

[2] Genèse d’« une idée avantageuse d’Haïti » : socio-histoire de l’engagement des intellectuels haïtiens, 1801- 1860 (thèse EHESS, 2014, sous la dir. de Myriam Cottias).

[3] Alberto, Paulina L. Terms of Inclusion : Black Intellectuals in Twentieth-Century Brazil. Chapel Hill, University of North Carolina Press, 2011.


Titre
« Pour une nouvelle histoire sociale du Soudan » / « Towards a New Social History of Sudan » — Bibliothèque Nationale et Universitaire, Strasbourg
Date
Mardi 15 octobre 2019
Descriptif

L’historiographie du Soudan moderne et contemporain est fortement marquée par l’histoire politique de ce pays. En effet, les historien.e.s ont souvent été appelé.e.s à répondre aux crises contemporaines – guerres civiles, changements de régime, conflits internationaux – souvent selon des critères d’urgence, au risque de verser dans un certain présentisme. Dans ce contexte, l’histoire sociale, qui demande souvent une forme de recherche plus lente et pointilleuse, qui ne dégage pas de solutions toutes faites aux crises multiples du pays, et qui s’intéresse aux vies des « gens ordinaires » (Bayat 2013), a eu du mal à s’imposer dans la recherche universitaire sur le Soudan. Un exemple évident est la pauvreté de travaux sur l’histoire des femmes, à l’exception du thème très controversé de l’excision. Malgré quelques études récentes (Brown 2017), des recherches pointues sur des thèmes comme les femmes dans les arts, l’histoire des femmes dans le monde du travail, l’histoire de la famille et de ses marges, doivent encore être écrites.

Cette conférence, qui est également un programme de recherche, souhaite remettre au centre de l’histoire moderne et contemporaine du Soudan les « gens ordinaires ». D’emblée, nous soulignons que le terme ne veut ni masquer ni aplatir la foisonnante complexité de la société soudanaise ; utilisé de manière heuristique dans le contexte de l’histoire sociale, il désigne les individus, groupes, et classes sociales qui se situent en dehors des élites politiques ou économiques au centre de la vie politique du pays, et dont l’histoire est peu visible et peu ‘vue’. Nous souhaitons également nous intéresser à tous les thèmes liés à l’histoire des gens « exceptionnellement normaux » (Grendi 1977) : le quotidien, les croyances, les horizons et désirs, dans toute leur diversité selon classe sociale et origine, mais aussi dans tous leurs liens et circulations. Même si la microhistoire a surtout marqué l’historiographie européenne, elle a inspiré aussi des nombreuses études en histoire du Moyen Orient et de l’Afrique (voir l’historiographie de l’Afrique du Sud). Elle a aussi des affinités avec des historiographies non-européennes comme les Études subalternes (malgré leurs différences reconnues). Nous croyons que le croisement de ces approches ne peut que mener à une meilleure connaissance des acteurs et actrices « ordinaires ». Enfin, l’histoire sociale s’est traditionnellement servie d’une hétérogénéité de champs de savoir. Ainsi nous souhaiterions que cette conférence soit irriguée par une famille de disciplines sœurs : la sociologie historique, l’anthropologie, les études de genre, la micro-histoire de l’économie, la démographie, etc.

Partir de l’histoire sociale des « gens ordinaires » ouvre de nouvelles perspectives non seulement sur l’histoire politique du pays, mais aussi sur les changements, ruptures et crises que le pays a traversées. Cela inclut les grands épisodes révolutionnaires qui ont marqué son histoire, comme celui qui est en train d’avoir lieu depuis décembre 2018 et qui a amené la fin du régime d’Omar al-Bashir (1989-2019).

La pénurie historiographique que nous avons décrit, cependant, ne signifie pas l’absence d’historien.ne.s interessée.e.s à ces questions. Le problème est plutôt un manque de visibilité et d’opportunités pour créer des synergies entre nous, de se rencontrer et débattre des différentes approches, méthodologies, et développements possibles. L’un des objectifs principaux de cette conférence, donc, est de créer cet espace d’échange entre les historien.ne.s du Soudan, mais aussi entre chercheurs d’autres disciplines qui adoptent une approche d’histoire sociale. Nous espérons que cela donnera plus de visibilité et d’impact à l’histoire sociale dans toutes ses variations.

La conférence aura lieu à Paris, à l’Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, le 10-11-12 décembre 2019. Chaque jour sera introduit par un.e orateur.e principal.e. Des recherches sur les thèmes suivants, dans une perspective d’histoire sociale, seront privilégiés :
- Histoire des femmes (thèmes possibles : une historie du travail féminin, les femmes et les arts, l’histoire de la famille et de ses marges).
- Histoire du travail (l’histoire des syndicats, l’histoire des conditions du travail, les cultures de gauche).
- Histoire des mobilisations (mobilisations populaires, l’expérience de la politique des « gens ordinaires », politique et genre).
- L’historiographie et la construction de la connaissance historique.
- Histoire intellectuelle « par le bas ».

Prise en charge

Des fonds sont mis à dispositions pour 2 à 3 étudiant.e.s soudanais.e.s en master ou thèse pour couvrir les frais de déplacement. Les citoyens.e.s soudanais.e.s n’ayant pas de visa doivent contacter rapidement les organisateurs afin d’anticiper au mieux les formalités liées avec l’obtention du visa.

Modalités de soumission
Le résumé (env. 500 mots) devra être envoyé avant le 15 octobre 2019 et inclure : Nom et prénom, numéro de téléphone, email, affiliation. La proposition sera évaluée par le comité scientifique et une réponse vous sera donnée pour le 30 octobre 2019.
Une première version des contributions devra obligatoirement être envoyée avant le 30 novembre 2019.

Information de contact (NB : si vous écrivez à l’un.e, mettez les autres en copie, merci) :
- Elena Vezzadini, elena.vezzadini chez univ-paris1.fr
- Anael Poussier, poussier.anael chez gmail.com
- Jean-Nicolas Bach : jeannicolas.bach chez cedejkhartoum.com

Comité scientifique

Bach, Jean Nicolas, politiste, CEDEJ Khartoum
Hugon, Anne, historienne, IMAF/MdC Université de Paris 1
Poussier, Anael, historien, doctorant, Université de Paris 1
Roy, Alexis, anthropologue, IMAF
Séri-Hersch, Iris, historienne, Université Aix-Marseille/IREMAM
Sharkey, Heather, historienne, University of Pennsylvania
Brisset-Foucault, Florence, politologue, Université de Paris 1, IMAF
Vezzadini, Elena, historienne, IMAF


Titre
Christian Seignobos, (IRD), « Emergence de Boko Haram » — Bibliothèque Nationale et Universitaire, Strasbourg
Date
Mardi 15 octobre 2019, 19 h-21 h
Titre
« W. E. B. Du Bois, Scholar, Activist and Passeur between America, Europe and Africa. Foundations, Circulations and Legacies » — The University of Chicago Center in Paris and Théâtre de la Ville de Paris (Espace Cardin)
Date
Du 17 au 19 octobre 2019
Descriptif

International and Pluridisciplinary Conference, October, 17-18-19 ; The University of Chicago Center in Paris and Théâtre de la Ville de Paris (Espace Cardin)

Programme

« Trained in Classical languages (Latin and Greek), Philosophy, Sociology and History, both in the US and Europe, W. E. B. Du Bois’s intellectual inquiry into the nature of Blackness covers a wide range of disciplines, from History to Political Philosophy, from Sociology to Literature and Poetry, from Art Criticism to Musicology. The colloquium will embrace this multiplicity of approaches which characterizes Du Bois’s work and, at the same time, capture the profound unity of his thought which can be found in the analysis of the “concept of race.” Special attention will also be given to the determinant role played by W. E. B. Du Bois in the transatlantic circulation of knowledge and intellectual commerce between the US, Europe and Africa. »


Titre
« La personne en question dans les réseaux » : 5e rencontre du groupe Res-Hist (Réseaux & Histoire) — Rennes
Date
17-18 octobre 2019
Titre
Olivier Le Cour Grandmaison, Ennemis mortels. Représentations de l’islam et politiques musulmanes en France à l’époque coloniale, La Découverte, 2019 — Rennes
Date
Jeudi 17 octobre 2019
Descriptif

Présentation éditeur :

« Pour mieux comprendre la place singulière de l’islam aujourd’hui en France, cet ouvrage étudie les représentations de cette religion et des musulmans élaborées de la fin du XIXe siècle jusqu’à la guerre d’Algérie par les élites académiques, scientifiques, littéraires et politiques.
S’appuyant sur des sources diverses, parfois ignorées ou négligées, Olivier Le Cour Grandmaison analyse la façon dont ces élites ont, pendant des décennies, conçu et diffusé un portrait pour le moins sombre des colonisés musulmans. Pendant qu’Ernest Renan, par exemple, soutient que l’islam "n’a été que nuisible", Guy de Maupassant se passionne pour la sexualité prétendument débridée et "contre nature" de ses adeptes.
Conçues par des personnalités souvent célèbres, diffusées par des institutions prestigieuses, ces représentations sont rapidement incluses dans de multiples ouvrages de vulgarisation. Jugé rétif au progrès, le "musulman" est décrit comme un danger protéiforme et existentiel qui menace les bonnes mœurs, la sécurité sanitaire, celle des biens et des personnes, l’avenir de la nation et de la civilisation occidentale.
Ces représentations éclairent également les "politiques musulmanes" mises en œuvre par la France. Enfin, comme le montre l’auteur, ce passé affecte toujours notre présent et alimente les obsessions islamophobes de beaucoup de nos contemporains. »

Olivier Le Cour Grandmaison enseigne les sciences politiques et la philosophie politique à l’université Paris-Saclay-Évry-Val d’Essonne


Titre
« Tricentenaire de Pierre Poivre, 1719-1786 » — Paris, Académie des sciences d’outre-mer
Date
Vendredi 18 octobre 2019
Descriptif

Colloque sur le Tricentenaire de Pierre Poivre, 1719-1786 : explorateur, aventurier et botaniste, Intendant aux Isle-de-France et de Bourbon


Titre
« Villes et concessions coloniales à l’ère des empires en Asie de l’Est et du Sud-Est »
Date
Vendredi 18 octobre 2019
Descriptif

Colloque organisé par Midori HIROSE et Arnaud NANTA, CRCAO (Centre de Recherche sur les Civilisations de l’Asie Orientale), IAO (Institut d’Asie Orientale)

Lieu : Université Paris Diderot, Halle aux Farines, Salle des thèses, 580 F

Programme

Titre
Philippe Dagen, Primitivismes. Une invention moderne, Gallimard, 2019
Date
Jeudi 24 octobre 2019
Descriptif

Présentation éditeur :

« Alors que l’histoire des cultures est en cours de réécriture et ne peut plus être réduite à la chronique des avant-gardes occidentales, une notion est demeurée jusqu’ici à l’abri de toute révision critique : primitivisme. Si le mot est d’usage courant, la notion dont il est dérivé, primitif, ne saurait plus être employée. Aussi doit-on mettre à nu tout ce qu’il contient de sous-entendus et de stéréotypes depuis que primitif, dans le dernier tiers du XIXe siècle, est une notion centrale de la pensée occidentale.
Il est dès lors possible d’analyser les primitivismes en ce qu’ils sont des protestations contre le monde contemporain : pour la liberté des corps contre l’ordre moral bourgeois, pour la vie dans la nature loin des métropoles et des usines, pour la singularité de l’individu contre l’uniformité imposée par la société. Cet essai lie œuvres plastiques, œuvres littéraires et ouvrages d’anthropologie ou de psychiatrie – sans considération de pays ni de langues. »

Historien de l’art, professeur à la Sorbonne (Paris I), critique d’art au Monde, commissaire d’expositions et romancier, Philippe Dagen a publié de nombreux ouvrages d’histoire de l’art comme Le Silence des peintres : les artistes face à la Grande Guerre (1996) L’Art français, XXe siècle (1998) et des essais sur la situation de l’art contemporain comme La Haine de l’art (1997) ou L’Art impossible : de l’inutilité de la création dans le monde contemporain.


Titre
« Entre Exclusif et Contrebande : le commerce maritime aux Antilles (fin XVIIe - début XIXe s.) » — Université des Antilles
Date
Du 24 au 26 octobre 2019
Descriptif
Programme

Titre
« Madagascar Workshop 2019 » — Toronto
Date
25-26 octobre 2019
Titre
Appel à participation pour un réseau européen « Politiques scolaires, écoles et publics scolaires en Afrique sub-saharienne (milieu du XIXe siècle - années 1970) » — Toronto
Date
Lundi 28 octobre 2019
Descriptif
Formulaire d’engagement à participer à ce réseau

« We would like to set up a European research group on History of Education in Africa (19th-21st C.) through the AEGIS network. We believe that the History of Education brings a unique perspective to understand nation-buildings, imperialism, and the structuring of societies ; and then the political, economical, social, and cultural dynamics of colonial
and post-colonial Africa. While outstanding researches do exist, we notice that the field of History of Education in Africa is not structured and lacks the stimulation of intensive scientific discussions. That is why we need to foster international collaborations.

The first step to organize this research network will be a workshop held in Paris in March-April 2019. The second step will be a structuring panel at the Edinburgh ECAS conference in 2019. Of course, this focus on History do not exclude collaborations with colleagues from other disciplines, as long as a strong historical perspective characterize their work. In this way, our aim is to propose, in the coming years, a new pluridisciplinary AEGIS collaborative Research Group that would bring together all researchers of the AEGIS network already involved in the educational researches. The first aim of this email is to collect data on on-going research on the History of Education in Africa and to identify colleagues who may be interested by this future collective project.

As for now, among possible themes :

- circulation of policies (aims, concepts, and practices) between colonial headquarters, universities, institutes of education, and colonies.
- quantitative approach of schooling equipment in Africa since mid-19th century.
- male and female actors of education policies in Africa and their training abroad.
- impacts on individual and collective identities and on local/regional politics.
- social and economic changes for people before and after independence up to the end of the 1970s.

- Dr Jean Luc Martineau, CESSMA INALCO, Maître de conférence
- Dr Pierre Guidi, CEPED Université Paris Descartes, Chercheur IRD


Titre
« Appropriation des savoirs en contextes d’expansion européenne et contemporain (XVe-XXIe siècle). Les couleurs comme langage ’glocal’ » — Université Hassan II à Casablanca –Maroc
Date
Du 29 au 31 octobre 2019
Titre
« Domination et Antiquité. Aspects politiques et juridiques » — Sainte-Eulalie-de-Cernon
Date
30-31 octobre 2019
Descriptif
Programme

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