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Titre
« Avant l’État. Droit international et pluralisme politico-juridique en Europe, XIIe-XVIIe siècle » — Lille/Courtrai
Date
18-19 mai 2022
Titre
Karima Dirèche, Mathias Dreyfuss, Benjamin Stora, dir., Juifs et musulmans de la France coloniale à nos jours, Seuil, Musée de l’histoire de l’immigration, 2022
Date
Mercredi 18 mai 2022
Descriptif

Ce colloque mettra notamment l’accent sur le rôle de l’État en contexte colonial et post-colonial dans la transformation de ces relations à travers quatre grandes thématiques transversales : la question des statuts juridiques des populations colonisées d’Afrique du Nord, musulmanes et juives ; la comparaison des trajectoires migratoires et les politiques de l’accueil ; la dimension interconfessionnelle des violences et leur portée historique ; le poids des mémoires dans les perceptions actuelles des relations entre juifs et musulmans, et la question des mises en récit muséal.

Programme

Titre
Mélanie Torrent (Université de Picardie–Jules Verne) autour de son livre, Algerian Independence and the End of Empires : African Liberation and the British Left (I.B. Tauris/Bloomsbury)
Date
Mercredi 18 mai 2022, 12 h 30-14 h
Titre
Jim House, « Analyse comparative du rôle et de la place des bidonvilles d’Alger et de Casablanca dans les mobilisations pour l’indépendance, années 1930–1960 »
Date
Mercredi 18 mai 2022, 17 h-19 h
Titre
« Articuler l’histoire sociale et environnementale : Proche-Orient, Maghreb, Afrique, XIXe-XXIe siècles » — MMSH, Aix-en-Provence
Date
Vendredi 20 mai 2022
Descriptif
Programme

- 9h00 Accueil des participants
- 9h15 Introduction à la journée d’études (Antonin Plarier & Iris Seri-Hersch)

9h30 L’eau et le sacré en Égypte Discutante : Ghislaine Alleaume, CNRS-IREMAM
- Émilie Pasquier, diplômée de master en histoire, Sciences Po Paris « La Société des Eaux du Caire (1865–1954), entre bien commun et intérêts privés »
- Catherine Mayeur-Jaouen, Sorbonne Université « Culte des saints et histoire environnementale dans l’Égypte des XIXe et XXe siècles »

11h15 Prosopographie et gestion des ressources naturelles dans l’Algérie coloniale Discutant : Grégory Quenet, Université Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines
- Hugo Vermeren, TELEMMe / IC-Migrations « Des agents au service de la protection de l’environnement. Une histoire du service des garde-pêches en Algérie pendant la période coloniale »
- Jonas Matheron, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne « Qui sont les forestiers algériens ? Enquête prosopographique au cœur du service forestier algérien (années 1830–années 1930) »

14h00 Enjeux sociopolitiques de l’agriculture méditerranéenne Discutant : Nicolas Michel, Aix-Marseille Université
- Nessim Znaien, TELEMMe « D’une crise écologique à une crise sociale ? Mauvaises récoltes de blé et fixation du prix du pain dans la Tunisie coloniale (1910–1922) »
- Elisabeth Mortier, Sorbonne Université « Calculer les terres cultivables de la Palestine mandataire (1922–1948) : un enjeu environnemental, social et politique »

15h45 Domestiquer et combattre la faune en Afrique centrale Discutant : Guillaume Blanc, Université Rennes 2
- Violette Pouillard, CNRS-LARHRA/Ghent University « Domestiquer le monde : exercices conservationnistes dans les espaces protégés du Congo belge »
- Damiano Matasci, Université de Genève « Gouverner la nature, moderniser le colonialisme : Hans Brédo et la coopération internationale antiacridienne en Afrique (années 1940–années 1960) »

- 16h45 Discussion et conclusions


Titre
« Temporalités de la folie en situation coloniale » — MMSH, Aix-en-Provence
Date
Vendredi 20 mai 2022, 14 h 30-16 h 30
Descriptif

- Raphaël Gallien (Doctorant, Université de Paris, CESSMA)
Entre narrations malgaches et narrations coloniales : le psychiatre face à l’ombiasy. Retour sur la complémentarité du soin en situation coloniale
- Tanguy Le Marc’Hadour (MCF, Université d’Artois, CHJ)
Constatation et description de la folie au XVIIIe siècle. L’exemple de la ville de Lille


Titre
« Paysage versus environnement : un ou deux objet(s) de recherche ? » — MMSH, Aix-en-Provence
Date
Mercredi 25 mai 2022
Descriptif

Journée d’étude organisée par Le Laboratoire pour l’Analyse des Lieux, des Paysages et des Campagnes Européennes (Laplec/UR SPHERES) et le Laboratoire Ville-Territoire-Paysage (LabVTP/URA) avec le parrainage de l’école doctorale thématique en Sciences Géographiques
Cet événement s’adresse aux doctorant.e.s de toutes disciplines traitant de questions en lien avec le paysage et/ou l’environnement, et se tiendra à l’Université de Liège (Belgique) le 01 juillet 2022.

Le paysage et l’environnement ont longtemps cohabité dans l’espace conceptuel et ont connu diverses péripéties tant dans les recherches académiques que les projets politiques, mais également dans la conscience collective des sociétés. Aujourd’hui, dans une ère où le paysage et l’environnement sont de plus en plus marqués par les activités humaines, diverses disciplines et sous-disciplines issues des sciences naturelles ainsi que des sciences humaines et sociales se sont appropriées ces deux concepts (telles que la géographie physique et sociale, les sciences de l’environnement, l’écologie du paysage, l’architecture, la sociologie, l’anthropologie, etc.). Dès lors, des études paysagères et/ou environnementales sont menées afin d’analyser la matérialité du paysage et de l’environnement, afin de comprendre les interactions entre les dynamiques naturelles et les activités humaines, et afin de traiter la nature subjective de tout ce qui nous entoure. Le monde académique a ainsi vu l’émergence d’une pléthore d’objets et de thématiques de recherche en lien avec ces deux concepts : le paysage/l’environnement urbain et rural, le paysage/l’environnement résilient et durable, la justice paysagère/environnementale, la planification paysagère/environnementale, la conservation du paysage/de l’environnement, etc.

Au vu de leur longue cohabitation et des bouleversements épistémologiques, idéologiques et conceptuels qu’ils ont connus, que signifient, au sein de la recherche doctorale récente, « faire du paysage » et « faire de l’environnement » ? Quels sont les objets et les thématiques abordés par les approches paysagères et les études environnementales ? À quelle échelle s’intéresse-t-on au paysage et à l’environnement ? Quelles sont les méthodologies appliquées pour analyser le paysage et l’environnement ? Comment les nouveaux outils techniques ont-ils bousculé l’étude et la définition de ces deux objets ? Comment les risques et les changements climatiques illustrent ou opposent le paysage et l’environnement ? Faut-il traiter l’un ou l’autre ? Ou sont-ils l’un dans l’autre ? Ce sont là un certain nombre de questions qui pourront nourrir la réflexion comparative qui sera menée lors de cette journée d’étude pluridisciplinaire.

Modalités de soumission

Les propositions de communication sont à envoyer sous la forme d’un résumé en français d’une page maximum et comprenant 5 mots-clés à l’adresse suivante : lauriano.pepe chez uliege.be

Date limite de soumission : 25 mai 2022
Date de réponse du comité : Début juin 2022

Comité d’organisation et comité scientifique

PEPE Lauriano, Doctorant en Géographie (Université de Liège, Laplec/UR SPHERES, Faculté des Sciences).
NICOLA Sanda, Doctorante en Géographie (Université de Liège, Laplec/UR SPHERES, Faculté des Sciences).
SCHMITZ Serge, Professeur en Géographie (Université de Liège, Laplec/UR SPHERES, Faculté des Sciences).
OCCHIUTO Rita, Professeure en Architecture (Université de Liège, LabVTP/URA, Faculté d’Architecture).
CIERVO Margherita, Professeure en Géographie (Università di Foggia, Dipartimento di Economia, Management e Territorio).


Titre
« Histoire et archéologie des espaces insulaires » — MMSH, Aix-en-Provence
Date
Mercredi 25 mai 2022, 16 h-18 h
Descriptif

Vannina Marchi Van Cauwelaert (Université de Corse/UMR Lisa) et Sandra Monton Subias (Universitat Pompeu Fabra, Barcelone)


Titre
« Travail, classes sociales et politiques publiques. Histoire et sociologie du capitalisme marocain » — Rabat, au Centre Jacques Berque
Date
Lundi 30 mai 2022
Titre
« Regards croisés sur les productions de missionnaires chrétiens en terres lointaines : entre stratégies et altérités » — Rabat, au Centre Jacques Berque
Date
Lundi 30 mai 2022
Descriptif

Journée d’étude le 3 novembre 2022 au centre de colloques du Campus Condorcet (Aubervilliers)

Texte Appel

Dans une approche d’anthropologie historique, cette journée d’étude souhaite porter une attention particulière aux sources produites entre 1830 et 1970 par les missionnaires dans les contextes coloniaux et post-coloniaux en les approchant comme des données empiriques, porteuses à la fois d’un discours émique et de contextes intellectuels historiques.

Les propositions de communication sont à envoyer avant le 31 mai 2022 à missionnaires.alterites chez gmail.com


Titre
« Colonisation(s) » — Rabat, au Centre Jacques Berque
Date
Mardi 31 mai 2022
Descriptif

Le caractère incertain du pluriel permet d’ouvrir la réflexion tant sur la nature profonde de la démarche coloniale que sur les formes, diverses, qu’elle a prises. Cette thématique fait aujourd’hui, notamment en Europe, l’objet de nombreux débats. Au moment où l’on commémore le soixantième anniversaire de l’accession de l’Algérie à l’indépendance, parfois sur fond de polémique, il paraît intéressant de revenir à nouveaux frais sur une question qui continue à susciter nombre de discours politiques et de travaux universitaires.

Texte Appel


- La conférence inaugurale du colloque sera prononcée par Benjamin Stora.
- La première journée sera organisée autour de la thématique « La colonisation, fille illégitime des Lumières ». Elle sera consacrée aux travaux sur la genèse, les justifications, les motivations réelles, l’histoire, l’imaginaire et les mémoires de la colonisation européenne à l’époque contemporaine (de la fin du XVIIIe siècle à la décolonisation).
- La thématique de la seconde journée, « Les Corses dans l’empire colonial », sera l’occasion d’opérer un focus et de faire un point scientifique sur une question ayant déjà donné lieu à un colloque, il y a une vingtaine d’année (Corse colonies).

Première journée : « La colonisation, fille illégitime des Lumières »

Fille illégitime, car si l’on croyait les Lumières mariées avec l’esprit de justice, seul leur compromission avec celui de lucre et de prédation a pu engendrer le phénomène colonial. Comment l’ère des déclarations des droits humains (« Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ») a-t-elle pu produire une situation aussi inégalitaire que le système colonial ? Les mécanismes qui ont conduit de l’une à l’autre doivent continuer à faire l’objet d’études et d’analyses toujours plus précises, à un moment où l’on voit d’une part ressurgir des discours de justification ou de déni, et d’autre part apparaître des exigences de repentance toujours plus pressantes, adressées aux générations actuelles qui ne peuvent se sentir responsables de fautes – fussent-elles singulièrement graves – commises il y a un si grand nombre de décennies.

Au centre de la problématique, on trouve naturellement la question politique de la concurrence entre nationalismes européens en pleine expansion. Le sujet est connu et a déjà été abondamment traité.

La question économique mérite certainement d’être encore explorée, les Lumières ayant engendré la révolution industrielle, laquelle joua une rôle conséquent dans le développement des projets coloniaux : « …rêve du marché idéal, moteur de l’économie et explication des évolutions géopolitiques. Mais ce rêve est rationnalisé, organisé, rien n’est laissé au hasard. (…) L’Âge d’or semble tendre les bras à une Europe qui se sent capable de changer la face du monde… »

Il est également étonnant de voir que des responsables politiques comme Jules Ferry, engagés dans le projet d’émancipation par l’éducation et le savoir promu par les Lumières, ont pu justifier la démarche coloniale au nom du devoir, pour les « races supérieures », de « civiliser les races inférieures », ce qui – par-delà une rhétorique qui nous paraît aujourd’hui insoutenable – conduisait à l’exact contraire de l’émancipation…

On peut également s’interroger sur le passage d’une soi-disant supériorité de civilisation à une prétendue supériorité raciale. Dans l’un et l’autre cas, l’objectif est naturellement de justifier la présence coloniale, le colonisé étant supposé – par essence – incapable, fainéant et violent, dans l’impossibilité d’organiser une société harmonieuse. Albert Memmi note, parmi les traits mythiques du colonisé, sa méchanceté, sa brutalité, accusation classique également relevée – s’agissant du nord-africain – par Frantz Fanon. Autre phénomène analysé par ces écrivains : l’intégration par le colonisé de l’idée de sa propre infériorité, et ce jusqu’à « la haine de soi » (Albert Memmi).

Toujours dans le registre des motivations – ou des justifications – de la colonisation, rappelons la place, dans l’imaginaire des pays de la rive nord de la Méditerranée, des représentations relatives au supposé despotisme oriental, lequel était lié aux razzias et à l’esclavage de Chrétiens dans les Etats barbaresques. En Corse, on trouve notamment des témoignages de ce traumatisme dans les locutions idiomatiques (« Razza macumetana ! ») et dans l’art pictural, avec la thématique du « Maure bourreau » très présente dans le baroque insulaire. Le souvenir de ces événements, transmis par la tradition orale, a certainement joué un rôle dans l’engagement colonial des Corses.

S’agissant des Lumières et de leur postérité paradoxale, on relèvera aussi la coexistence au XIXe siècle, au sein des mêmes milieux et parfois chez les mêmes personnes, d’un engagement antiesclavagiste et d’un soutien à la colonisation. Victor Schœlcher en est l’exemple le plus saisissant. Rappelons que le décret d’abolition de l’esclavage (1848) est intervenu quelques mois après que la conquête française de l’Algérie a été accomplie avec la reddition de l’Emir Abd el-Kader. Mais déjà au XVIIIe siècle, les discours sur l’esclavage et la colonisation étaient loin d’être exempts de complexité et d’ambiguïté. Les travaux d’Yves Benot sur les fondements intellectuels de l’antiesclavagisme et de l’anticolonialisme au siècle des Lumières ont apporté une contribution déterminante à la compréhension de la question. S’agissant de la colonisation, l’abbé Raynal, figure marquante de l’antiesclavagisme, défendait lui-même une idée largement répandue au sein des Lumières : « Si la contrée est en partie déserte, en partie occupée, la partie déserte est à moi. J’en puis prendre possession par mon travail. » Rappelons du reste que Napoléon Bonaparte, qui avait été un lecteur passionné de l’abbé Raynal et qui avait entretenu des relations épistolaires avec ce dernier, rétablit néanmoins l’esclavage qui avait été aboli par la Convention. Par ailleurs, sa campagne d’Egypte avait constitué une opération de nature à la fois militaire et coloniale.

De la colonisation française, un angle de vue complémentaire nous est donné par la littérature, qu’il s’agisse des écrivains qui en ont dénoncé les méfaits (Maupassant, Gide, Albert Londres) ou des chantres de cette même colonisation, de ceux que l’on appelait auteurs « colonistes », un qualificatif oublié de nos jours.

Comme on le voit, la thématique de cette première journée de colloque justifie la mise en œuvre d’une approche pleinement transdisciplinaire.

Deuxième journée : « Les Corses dans l’empire colonial »

« Vingt ans après… »

En 2002, le Musée de la Corse organisait une exposition et un colloque sur le thème « Corse Colonies », ceci afin d’analyser les rapports entre la Corse, les Corses et les peuples et territoires de l’ex-empire français, quarante ans après les indépendances. Loin de l’hagiographie des temps coloniaux, ces manifestations permirent de faire un premier point scientifique sur ces rapports complexes.

Aujourd’hui, une vingtaine d’années plus tard, le temps semble venu de faire un nouveau point sur l’état de la question, d’autant que le champ scientifique général s’est considérablement élargi. Entre-temps, en effet, de nombreux travaux ont été menés à bien sur la période coloniale. Aux recherches classiques sur les aspects économiques et politiques, se sont ajoutées les questions plus sensibles de genre, de castes, de sexe mais aussi celles de la dynamique des sociétés locales, de leurs résistances, de leurs stratégies d’évitement, etc. Le temps est également aux analyses comparatives entre empires ou parties de ceux-ci, dépassant ainsi les clivages historiographiques traditionnels, à l’étude des relations entre métropoles et empire, mais également à l’intérieur de l’empire, voire avec des régions d’autres puissances coloniales.

À la lumière de ces travaux, l’intérêt d’un nouveau colloque sur les relations « impériales » de la Corse et des Corses ne peut qu’être profitable, tant d’un point de scientifique – en faisant l’état du savoir concernant l’île, mais également des champs d’études à explorer – que sociétal, en permettant d’aborder certaines problématiques de la société insulaire au prisme colonial, en évitant les simplifications abusives. Les interventions porteraient sur une triple problématique :

- Tout d’abord celle de l’importance et de la durée de l’investissement des Corses dans l’empire français ; cela d’un double point de vue, humain et économique – à travers des exemples de « carrières » –, mais aussi culturel – dans le sens de représentations du monde, autrement dit comment l’empire a modifié la perception que les Corses avaient de la France et d’eux-mêmes.
- Ensuite, une analyse des relations inter-diasporique, ou comment les Corses vivent-ils l’empire, les liens qu’ils établissent entre eux au-delà des territoires. Cet aspect relationnel doit être étendu aux colonisés afin, d’une part, d’analyser la vision des Corses vis-à-vis de ceux-ci, mais également la vision que ces derniers se font des insulaires parmi les colonisateurs.
- Enfin, il s’agira de s’intéresser aux « mémoires d’empire » : qu’est-ce que la vision coloniale du monde et des hommes a laissé dans les représentations que se font les Corses d’aujourd’hui des personnes issus de cet empire, pour le meilleur et pour le pire ? A contrario, existe-t-il de nos jours, par exemple dans la littérature des pays d’Afrique du Nord ex-colonisés, une vision particulière des Corses ? On sait que c’est le cas dans quelques œuvres d’écrivains algériens de langue française des années 1950-1960, mais qu’en est-il aujourd’hui ?

Modalités de soumission

Les propositions (3000 signes, espaces et références bibliographiques comprises) sont à envoyer aux adresses suivantes : talamoni_jg(at)univ-corse.fr et n-guyen-van-hoan_t(at)univ-corse.fr jusqu’au 31 Mai 2022.

Merci de préciser le nom et le rattachement institutionnel du contributeur

Échéancier

- Lancement de l’appel : 26/04/2022
- Date limite d’envoi des propositions : 31/05/2022
- Retour sur les propositions par le Comité scientifique : 30 Juin 2022

Comité scientifique

Eugène Gherardi, Professeur des universités, Directeur de l’UMR LISA 6240 CNRS, Université de Corse
Dominique Verdoni, Professeur des universités, Université de Corse
Didier Rey, Professeur des universités, Université de Corse
Jean-Paul Pellegrinetti, Professeur des universités, Université de Nice
Antoine-Marie Graziani, Professeur des Universités, Université de Corse
Wanda Mastor, Professeur des universités, Université de Toulouse
Christophe Luzi, Ingénieur de recherche CNRS, HDR, Université de Corse
Sébastien Quenot, Maître de conférences, Université de Corse
Denis Jouffroy, Maître de conférences, Université de Corse
Laetizia Castellani, Professeur certifiée, Université de Corse
Sylvain Gregori, Directeur du musée de Bastia
Jean-Guy Talamoni, Maître de conférences associé HDR, Université de Corse


Titre
« Le texte et la pratique : dialogues pluridisciplinaires sur le statut du traité d’agriculture (de l’Antiquité à nos jours) » — Lyon, France
Date
Du 1er au 3 juin 2022
Titre
« Transformer et s’approprier l’espace dans les empires ibériques du XVe au XVIIe siècle » — Campus Condorcet, Paris
Date
Mercredi 1er juin 2022
Titre
« La Ruche de l’histoire. Le Printemps de l’histoire environnementale »
Date
Du 1er au 16 juin 2022
Descriptif

Du 1er au 16 juin 2022, le Ruche organise La Ruche de l’histoire. Le Printemps de l’histoire environnementale. Soutenue par de nombreux partenaires, l’initiative vise à coordonner un programme d’événements dont l’ambition est de valoriser les travaux (académiques ou non) en histoire environnementale, en suivant l’optique de l’histoire publique. Ce projet doit permettre de répondre à la demande sociale d’intelligibilité des “crises” écologiques actuelles, en dépassant les regards focalisés sur l’immédiateté qui restent prédominants dans le paysage médiatique et politique. Tout en profitant de la commémoration du cinquantenaire du Sommet de Stockholm, cette initiative vise précisément à dépasser la focalisation sur l’événement pour éclairer l’histoire longue de la construction de l’environnement et des préoccupations environnementales.

Le Réseau universitaire de chercheurs en histoire environnementale (RUCHE), est une association qui vise à promouvoir ce champ d’études et à faciliter les échanges intellectuels entre les chercheurs et avec le public.

Programme détaillé

Pour plus d’informations, contacter Steve Hagimont, coordinateur du Comité scientifique steve.hagimont@uvsq

Le comité scientifique de La Ruche de l’histoire :
Fabien Bartolotti (Aix-­Marseille), Corinne Beck (Valenciennes), Renaud Bécot (Grenoble), Camille Bésombes (Paris), Perrine Camus­-Joyet (Grenoble), Laetitia Deudon (Valenciennes), Stéphane Frioux (Lyon), Romain Grancher (Toulouse), Adeline Grand­-Clément (Toulouse), Steve Hagimont (Saint-­Quentin-­en­-Yvelines), François Jarrige (Dijon), Marc Pavé (Cayenne), Emilie­-Anne Pépy (Chambéry), Solène Rivoal (Albi), Marguerite Ronin (Paris), Alexis Vrignon (Pau), Nessim Znaien (Aix­-Marseille).


Titre
« Animaux proches, animaux distants : une histoire entre collectifs et individus (de la préhistoire au XXIe siècle) » — UTJ2, Toulouse
Date
Du 1er au 3 juin 2022
Descriptif

Depuis le début des années 2000, l’histoire des animaux a été enrichie par deux grandes approches méthodologiques : d’une part, une démarche centrée sur l’identification et la définition de communautés constituées d’humains et d’autres animaux. De l’autre, une recherche visant à faire émerger des expériences individuelles animales ou des échanges inter-individuels entre humains et non-humains. Visant à faire converger ces deux perspectives, notre colloque international et interdisciplinaire propose de privilégier l’étude des relations de proximité et de distance entre humains et autres animaux, de la Préhistoire au XXIe siècle.

Possibilité de participer via ZOOM


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